une rose élancée, si belle d'être ros
Qu'elle égale eneclat la chair de votre cou
Disant, par sa beauté c que mes lèvres n'osent
Et qui ne serait pas, peut etre , à votre gout
Deux roses, z'ébahies par votre épaule rose,
Dans l'ombre où leur clarté semble venir de vous,
Jalouses du dessin de vos levres décloses,
Et grises du parfum de vos plis les plus doux
Tris roses alanguies, si loin de vous Madame,
Qui perdent leur eclat comme l'on pert son am
Et savent que demain, elles ne seront plus...
Puis, couleur d'ambre clair, glace et feu, un "FOUR ROSES"
Pour oublier, dansun espace irrésolu
Le temps, qui lentement passe et m decompose!...,